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 Sir Maxcence Vincent Gordon Alexandre Des Chardons

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Maxcence Des Chardons
Maître
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Nombre de messages : 3
Date d'inscription : 21/10/2007

Personnage
Sexe: Masculin
Lié(e) à: Personne
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100/100  (100/100)

MessageSujet: Sir Maxcence Vincent Gordon Alexandre Des Chardons   Dim 21 Oct - 17:29

HS : J'espère que l'on me pardonnera pour la fantaisie de cette fiche de présentation ; j'écrirai évidemment à la troisième personne du singulier dans mes autres messages.

Nom : Sir Maxcence Vincent Gordon Alexandre Des Chardons. Parfait, vous pouvez reprendre votre souffle.

Race : Allons donc, vous devriez le savoir : sa philosophie cosmopolite ne l'autorise pas à parler de "races". Non, nous somme tous un seul et unique peuple, des habitants du monde, des citoyens de l'Univers, n'en déplaise à ces cocardiers élitistes qui prônent le contraire. Pardon ? Vous l'avez vu s'enfuir subitement d'une réception quelconque dès l'aurore ? ll est fantasque, voilà tout ; n'allez pas vous imaginer quoi que ce soit qui irait à l'encontre de son illustre personne. Les personnages importants ont toujours été un peu excentriques. Oui, il a le teint bien pâle, nous en avons conscience : c'est sa santé qui est frêle, et la lourde condition qui est sienne ne l'aide pas, alors cessez de poser des questions inutiles. Mais bon sang ! Puisque je vous l'assure : il n'est pas un Shadow ! Ne tirez pas un jugement de conjectures ridicules et allez-vous en !

Sexe : Masculin.

Âge : Vingt-sept années.

Élément : Ombre.

Rang : Maître.

--------------

Description physique : Beau n'est peu être pas le qualificatif correspondant ; dîtes plutôt : majestueux. Imaginez un homme d'une haute stature, suffisamment haute en tout cas pour qu'il vous dépasse toujours d'une tête, et puisse ainsi vous scruter dans les yeux de son regard d'encre perçant, bordé de sourcils pointus. Que dîtes-vous ? La lueur rouge que vous avez vu scintiller dans ses pupilles était sans doute un effet du lustre, n'ayez crainte. Ses cheveux sombres, lisses et brillants, flattent les traits suaves de son visage cordial, puis retombent légèrement sur une partie de son front d'albâtre jusqu'à lui chatouiller la nuque, lui conférant ainsi un air de dandy parfaitement adorable. Comme vous le devinez, il est d'un esthétisme absolument parfait : mais ce n'est pas de cela que je veux vous entretenir. Non, ce qu'il y a de plus joli et de plus flagrant en sa personne, ce n'est pas son nez droit joliment pointu, ou encore ses lèvres qui paraissent douces comme de la pêche et dévoilent un sourire d'une blancheur éclatante. Je veux que vous compreniez bien toute l'ampleur de sa prestance, que son charisme tout d'éloquence fasse apparaître sur vos visages l'air ébahi de ceux qui ont vu Dieu. Mais, je ne crois pas en être malheureusement capable. Bien sûr, je pourrai vous parler de son port de tête altier, ou encore de ses vêtements bien coupés, de son manteau noir et long et de ses chemises immaculées, sur les manches desquelles se voient parfois des petites mouchetures de vin, parce que Sir incline toujours un peu trop le verre, vous savez, pour paraître homme de goût, et ce quitte à se salir ... Pardon ? Oui, il s'agit bel et bien de vin, ne me faîtes pas dire ce que je n'ai pas le droit de dire ! Que disais-je, déjà ? Petit impertinent ! Votre insolence m'a réduit à quia !

Description psychologique : Sa description pathologique ? Non, non ! Si vous voulez vraiment savoir, il est livide parce qu'il ne dort jamais ; vous connaissez la jeunesse, ombrageuse, fougueuse, nonobstant tout conseil des aînés. Comment ? Vous parliez de description psychologique ? Pardonnez-moi. Vous savez, depuis que le Maître a quitté le manoir familial, je vis seul, et je ne peux même pas quitter la demeure pour consulter un médecin, c'est un ordre du Maître : mais, tout de même, oui, j'entends vraiment très mal. (Il jette un regard inquiet à sa gauche, puis à sa droite, avant de se rapprocher de votre visage pour vous murmurer au creux de l'oreille) IL n'est pas vraiment méchant, mais ... (Vous constatez qu'il dégluti) Ce n'est vraiment pas ce que je veux dire ... Cependant, puisque cela restera entre vous et moi ... Et bien, voilà ... (Il prend une profonde inspiration, avant de réciter d'une seule traite) Le Maître apparaît aimable, distingué : à vrai dire, il est d'une éloquence rare et d'une élégance prodigieuse. Il est capable de convaincre un auditoire de qui-que-ce-soit, quand bien même celui-ci ne soit pas motivé : en deux phrases, et ça y est, il a le public dans sa poche. Je ne parle même pas demoiselles, qui ont une tendance très aiguë à tomber sous son charme. D'ailleurs, il est toujours courtois avec celles-ci, sauf que, quoi que vous l'ayez vu faire, je suis persuadé qu'il n'en est jamais tombé amoureux. Le mécanisme de son esprit est bien trop subtil pour qu'il s'intéresse à pareilles affaires, et ses propres devoirs l'obsèdent bien trop pour qu'il se consacre à une dame. Il est vraiment ambitieux, très exigeant envers-lui même ; vous savez, on croirait qu'il est insouciant, presque stoïque : il ne bronche jamais et c'est vraiment comme cela qu'il se comporte en présence d'autrui, mais, lorsqu'il est seul ... Je l'ai déjà vu frapper dans le mur de sa chambre après n'être pas parvenu à conclure un marché, ce jusqu'à en avoir les poings en sang. Je sais cela, parce qu'il fut à moi de le recoudre sur toute la longueur des phalanges ! Je ne suis pas médecin, un simple amateur, c'est pourquoi il en porte encore les cicatrices ... Mais, c'est parce qu'il faisait jour, il ne pouvait pas sortir ... (Il marque un long temps de silence) Oui, face au soleil, il ne peut pas ; c'est au-delà de lui-même ... (Il soupire) Je crois que cela le frustre ; il en est même très énervé. Je garde encore les souvenirs effroyables de ces moments où ... (Vous le voyez commencer à trembler) Il est insomniaque, vous savez, et lorsqu'il ne trouve pas le sommeil durant la journée, c'est à dire, presque toujours, il devient comme hystérique. (Il soulève délicatement la manche de sa veste qui masque entièrement sa main droite, et apparaît alors un moignon étrange et verdâtre, atour duquel il fait courir les doigts de sa main valide) Il s'enferme dans son laboratoire pour trouver un remède à ... Enfin, vous comprenez ... Non, non ! Le Maître n'est vraiment pas méchant ! Mais c'est tout de même à moi qu'il faisait tester son alchimie. (Il baisse le regard) Un jour, il m'a plongé la main dans un chaudron dans lequel mijotait un liquide étrange et verdâtre ... Enfin, vous voyez le résultat ... (Soudain, il s'emporte) Mais il n'est pas mauvais ! Ne lui dîtes jamais que je vous ai révélé cela, non ! N'allez pas croire qu'il me torture, et je n'ai pas peur de lui du tout ! (Se rendant compte qu'il en a trop dit, il plaque la main sur sa bouche puis tourne les talons vivement tandis qu'une enveloppe tombe de sa poche)

Histoire : (Vous ramassez l'enveloppe et l'ouvrez : elle contient un parchemin qui est noirci de tous côtés d'une écriture laide et irrégulière ...)

A priori, son passé est un véritable mystère, même pour moi qui m'occupe depuis soixante ans de cette demeure ... Tout de même, je vais vous raconter ce que j'en sais ... Dame Louise Agathe Des Chardons et Sir Carl Maxime Gautier des Chardons étaient deux nobles Humains, issues de familles terriblement riches. Sir Carl, en particulier, était le dernier descendant d'une très longue lignée à ascendance royale. Tous deux vivaient certainement heureux et s'aimaient d'un amour sincère, bien que leur mariage fut un mariage arrangé par leurs parents respectifs. Cependant, à ce que je cru constater, ils ne parvenaient pas à avoir d'enfants ; rien n'y faisait, et même la magie la plus haute ne pouvait régler leur dilemme. Dame Louise vieillissait, et bientôt son âge ne fit que concrétiser leurs craintes : jamais ils n'engendreraient d'héritier. Sir Carl était désespéré, incapable d'accepter le fait que la lignée Des Chardons s'éteindrait en même temps que lui, et la pression constante de ses parents qui lui ordonnaient de faire "cela" avec une maîtresse puisque son épouse n'en était plus capable, le rendaient vraiment nerveux. Du jour au lendemain, Dame Louise s'évanouit dans la nature, ce qui acheva de faire plonger Sir Carl dans les abîmes de la tristesse. Il engagea à maintes reprises des pisteurs expérimentés pour la retrouver, mais rien n'y fit. Sa santé se dégradait, aussi le fait qu'il s'assommait par le recours d'alcools divers ne l'aida-il vraiment pas. J'étais impuissant, condamné à observer le déclin de mon Maître sans pouvoir rien y faire. Moi même, finalement, en servant fidèle, lui fis la promesse de lui ramener son épouse : durant trois longues années, j'eus le fait de parcourir les continents à la recherche de sa femme, et par un jour heureux, je retrouvais celle-ci. A vrai dire, la manière dont cela se déroula laisse plutôt à penser que c'est Dame Louise qui me retrouva, mais elle refusa de m'en parler et je n'en su jamais plus. Toujours est-il qu'elle tenait dans ses bras un jeune enfant, et qu'elle me révéla que ce jeune enfant s'appelait Sir Maxcence Vincent Gordon Alexandre Des Chardons. Je n'osais même pas poser de questions ; je ne savais pas s'il s'agissait véritablement de son enfant et de celui de Sir Carl, si elle l'eut avec un autre ou même qu'elle le vola à une femme. Elle me paraissait vraiment revigorée, j'avais l'impression de la voir rajeunie de vingt années. Mais, ma plus grande hâte était de retrouver mon Maître pour lui amener sa femme et son héritier. Finalement, c'est là que le drame eut lieu ... Non content de retrouver Dame Louise et ce qu'elle lui présenta comme l'unique hériter qu'il attendait, Sir Carl, peut-être bien sous l'emprise de l'alcool, vit rouge, et se jeta sur sa femme pour tenter de l'étrangler. Je n'eus pas la force de réagir ; j'étais encore malade d'un mal contracté dans une forêt tropicale que j'avais eu l'occasion de traverser durant ma quête, et avant même qu'il me fut possible d'intervenir, Dame Louise suffoquait et mourrait. Sir Carl, lui, pleurnichait en lui répétant qu'elle était folle. Je m'approchai pour l'éloigner du cadavre dont il serrai toujours le cou, et à côté duquel gisait le jeune Sir Maxcence ; mais voilà que mon Maître étouffait aussi l'enfant ! Cependant, un fait étrange se produit, car, alors que le bambin dut bel et bien mourir, c'est Sir Carl qui perdit la vie en quelques soubresauts, alors que Sir Maxcence survécut. Je n'ai jamais pu expliquer cela ; un mage, il y a peu, a laissé sous-entendre que l'enfant était peut-être protégé par un enchantement puissant, mais le mystère demeure toujours. Toujours est-il qu'après ce funeste événement, je me mis dans le devoir d'élever Sir Maxcence, à qui tout l'argent de la famille revenait de droit, et il m'apparut rapidement qu'il se comportait étrangement ... D'abord, il n'aimait que la viande crue : rien d'autre ne le satisfaisait qu'un morceau d'animal saignant. Ensuite, le contact de sa peau au soleil le faisait hurler de douleur, et celle-ci rougissait jusqu'à se couvrir de cloques. C'est cela qui me mit la puce à l'oreille : Sir Maxcence devait être un Shadow, et Sir Carl le savait. Ainsi, je du l'élever en usant de disposition particulière afin de lui épargner la souffrance d'être exposé au soleil, installant sa chambre dans la cave pour lui permettre de dormir de jour. Mais lorsqu'il grandit, il me fit part d'un cauchemar qui le hantait dès lors qu'il fermait les yeux : un homme étranglait sa mère puis essayait de l'étrangler. Je lui avais toujours fait croire que sa mère et son père étaient morts de maladie juste après sa naissance, alors je ne pouvais pas lui expliquer l'origine de ce songe ... Bientôt cependant ne parvint-il plus à trouver en le sommeil un répit. La nuit lui donnait une énergie incroyable, mais, le jour, il était anéanti, et tandis qu'il progressait en âge, son comportement se révélait de plus en plus violent. Dès douze ans, il passait ses journées dans les laboratoires que je fis installer pour le divertir, cherchant en vain un remède à son mal. Lui-même ne se savait pas Shadow ; j'avais pris soin de lui faire croire que tous les enfants étaient dans son cas pour ne pas l'énerver encore plus. Il pensait donc à une maladie qui affectait tous les jeunes gens et il se sentait dans le devoir de trouver un médicament à cela. Mais il n'y parvint bien sûr jamais, puisque ceci était en fait inscrit en lui-même et rien n'aurait pu aller à l'encontre de ce fait. Ma négligence lui apprit, peu après qu'il eut quinze ans, son existence en temps que Shadow et la différence qui le séparait des Humains de son âge : un ouvrage qu'il trouva dans la bibliothèque traitait de cela, et même s'il ne s'agissait que d'un roman, il eut vite fait de constater les similitudes avec son propre cas. C'est à partir de ce moment exact qu'il commença à s'en prendre à moi : j'étais la seule personne en qui il avait confiance et je lui avais menti. Je n'étais et ne suis toujours qu'un pauvre vieillard ; lui, avec le gain de la folie qui était sienne par temps de jour, pouvait me dominer très facilement. Depuis, il s'en est allé du château de la famille pour des contrées lointaines, mais je garde en souvenir de nombreuses cicatrices et la charge de garder la maison intacte. Je sais qu'il me surveille. Aussi, monsieur le Commissaire Arthur Ermind, dois-je vous demander de noter cet individu dans le Registres (j'ai joint à ma lettre une estampe de lui) de ceux que l'on recherche. De plus, si vous recevez cette lettre, il est très possible que je sois mort : dans ce cas, il faut que vous soyez conscient que Sir Maxcence Vincent Gordon Alexandre Des Chardons est mon meurtrier.

En vous gratifiant, Monsieur le Commissaire, de mes sentiments les plus respectueux,
Jules Delcourt.

(En dessous de l'écriture noire a été griffonné un texte à l'encre rouge)

Très cher Jules, ne croyez pas pouvoir échapper au sort qui est le vôtre.
Faîtes moi donc le plaisir de cesser avec vos idioties et de vous comporter avec la dignité d'un homme dont l'âge est le votre.

Cordialement,
Sir Maxcence Vincent Gordon Alexandre Des Chardons


Dernière édition par le Lun 22 Oct - 8:28, édité 1 fois
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Ankarah
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MessageSujet: Re: Sir Maxcence Vincent Gordon Alexandre Des Chardons   Dim 21 Oct - 18:08

Ton personnage est validé ^^ ! Tu peux te rendre a la croisée des chemins afin de te jumeler avec un autre personnage!

Bienvenue et bon jeu !!!

flower

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